Outre le fait que ce collier est adorable, j’adore cette photo, sa composition, son jeu d’ombres et de lumière. Chapeau Belle Âme !!! Inimitable, êtes vous !
D’une manière générale, et à visiter vos quelques pages, je dirais :
“Le tissu est ce que la pellicule est au film cinématographique : le support et la trame intime de son déploiement, du mouvement, de l’action et de son inscription dans le présent.
Certes, la mode est le royaume de l’éphémère, et la toile imprimée y est sujette, mais votre art à Vous est dans la vision juste qui place le tout dans un équilibre harmonieux de bon goût et de fonctionnel, entre haute qualité et innovation de la pure douceur du geste créatif dans la déclinaison de la forme, de l’objet détourné ou non, et de la matière première d’un amour innocent…
Il semble que vous ne vous contentiez pas d’imprimer une atmosphère où la permanence de l’être se dispute avec l’impermanence du monde, la constance de la beauté avec l’empire du quitch…
Vous offrez aux yeux qui regardent vraiment, un peu de l’essence d’une vérité au coeur sincère de celle qui ne prétend pas mais réalise, un soupçon de cette pureté initiale qui mit en branle l’univers et les poussières d’étoiles dont nous relevons tous …
Outre le fait que ce collier est adorable, j’adore cette photo, sa composition, son jeu d’ombres et de lumière. Chapeau Belle Âme !!! Inimitable, êtes vous !
j’adore!
D’une manière générale, et à visiter vos quelques pages, je dirais :
“Le tissu est ce que la pellicule est au film cinématographique : le support et la trame intime de son déploiement, du mouvement, de l’action et de son inscription dans le présent.
Certes, la mode est le royaume de l’éphémère, et la toile imprimée y est sujette, mais votre art à Vous est dans la vision juste qui place le tout dans un équilibre harmonieux de bon goût et de fonctionnel, entre haute qualité et innovation de la pure douceur du geste créatif dans la déclinaison de la forme, de l’objet détourné ou non, et de la matière première d’un amour innocent…
Il semble que vous ne vous contentiez pas d’imprimer une atmosphère où la permanence de l’être se dispute avec l’impermanence du monde, la constance de la beauté avec l’empire du quitch…
Vous offrez aux yeux qui regardent vraiment, un peu de l’essence d’une vérité au coeur sincère de celle qui ne prétend pas mais réalise, un soupçon de cette pureté initiale qui mit en branle l’univers et les poussières d’étoiles dont nous relevons tous …
Splendide et épatante vous êtes !
Dim Sung